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Consultation gratuite

Parlez-nous de votre projet. Nous vous répondons sous 24 à 48 heures pour en discuter ensemble et baliser les étapes.

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Ce qui se passe après l’envoi du formulaire

Ce formulaire amorce une conversation, pas une demande. Rien n’est transmis à une autorité lorsque vous l’envoyez, et rien ne vous engage à travailler avec nous.

Nous le lisons dans le jour ouvrable qui suit et revenons vers vous sous 24 à 48 heures, en français ou en anglais, par courriel ou par téléphone — selon ce que vous nous indiquez. Ce premier échange porte sur votre projet : où vous en êtes, où vous voulez aller, ce qui a déjà été fait, et à quoi ressemble une séquence réaliste à partir d’ici.

Si le courant passe, nous établissons par écrit l’étendue du mandat et les honoraires avant tout travail. Si votre situation appelle un avis juridique réglementé, nous vous le disons, et cette partie est confiée à nos avocats partenaires (membres du Barreau du Québec) ou un consultant en immigration réglementé. Dans tous les cas, vous ressortez de cette première conversation en sachant quelle est la prochaine étape.

Avant de nous écrire

Questions sur la consultation

Oui. La première conversation ne coûte rien et n’engage à rien. Elle sert à comprendre votre projet et à vous dire franchement si nous pouvons vous aider, à quoi ressemblerait la séquence et ce qu’elle coûterait. Si nous ne sommes pas les bonnes personnes pour vous, nous vous le disons.

De 24 à 48 heures, les jours ouvrables. Si vous écrivez pendant une fin de semaine ou un jour férié, la réponse arrive le jour ouvrable suivant. Nous répondons à tous les formulaires reçus, y compris à ceux que nous ne pouvons pas prendre en charge.

Rien n’est exigé pour une première conversation. Il est utile de pouvoir dire quel statut vous détenez aujourd’hui, ce que vous visez, et quelles dates vous contraignent déjà : un début de programme, l’expiration d’un permis, un événement familial. Si vous avez déjà reçu une décision ou une lettre d’une autorité, le mentionner tôt change la conversation.

Non, et personne ne peut honnêtement le promettre. Évaluer un dossier précis et se prononcer sur ses chances constitue un acte juridique réglementé au Canada; lorsque votre projet l’exige, ce travail est confié à nos avocats partenaires (membres du Barreau du Québec) ou un consultant en immigration réglementé. Ce qu’une première conversation permet, c’est d’expliquer comment le processus fonctionne, ce qu’il exigera de vous, et où les projets comparables au vôtre achoppent le plus souvent.

Oui, et c’est le cas de la plupart des personnes que nous accompagnons. Toute la phase de préparation se déroule à distance, par courriel et par visioconférence, d’un fuseau horaire à l’autre. Nous nous organisons autour du vôtre plutôt que du nôtre.

Ils servent à préparer notre réponse, et à rien d’autre. Nous ne les vendons pas et ne les transmettons pas à des tiers à des fins de marketing. Notre politique de confidentialité précise combien de temps nous les conservons et comment en demander la suppression.

Non. Beaucoup de personnes nous écrivent un an avant leur départ envisagé, et c’est généralement le bon moment pour prendre contact plutôt que le mauvais. Connaître la séquence tôt, c’est se donner de la marge; rien ne vous oblige à vous engager au terme d’un premier appel.

Oui. Le formulaire existe parce qu’il nous permet d’arriver à la conversation en connaissant déjà l’essentiel, ce qui rend l’appel plus court et plus utile. Mais un appel ou un courriel fonctionne tout aussi bien si vous préférez commencer ainsi — notre numéro et notre adresse figurent au pied de chaque page.

C’est un point de départ normal, et non une raison d’attendre. Beaucoup de personnes arrivent avec une destination en tête et aucune idée de ce qu’elle exige, ou avec deux options et aucun moyen de les comparer. Décrire la situation telle qu’elle est réellement — y compris ce qui reste indécis — vous vaudra une réponse plus utile que présenter un plan auquel vous ne tenez pas.

De 20 à 30 minutes en général. Assez pour comprendre le projet et vous donner une vraie réponse sur la séquence et le coût; assez court pour tenir dans une pause du midi. Si votre situation demande davantage, nous le disons et réservons une plage adéquate plutôt que d’expédier l’échange.

Souvent. Demandes refusées, statut expiré, dossier resté sans décision, documents transmis incorrectement : ce sont des situations ordinaires de notre travail et non des motifs d’exclusion. Dites-nous franchement ce qui s’est passé — un portrait exact du dossier vaut mieux qu’un portrait flatteur, et c’est ce qui permet à un professionnel réglementé de conseiller correctement si la situation l’exige.